Compains

Histoire d'un village du Cézallier

– Lacs et tourbières

 

Lacs et tourbières à Compains

    

      Au nombre des marqueurs forts de l’identité de Compains figurent les lacs et les tourbières qui constellent le territoire communal. Ils sont illustrés ci-après par les remarquables photos aériennes de Philippe Tournebise.

     Notre regard se portera plus particulièrement au nord et à l’est de la commune de Compains, où apparaissent plusieurs lacs : le lac de Montcineyre  au pied du volcan du même nom, le lac des Bordes proche du château de Brion, et le lac de Chambedaze qui faisait partie intégrante de la paroisse de Compains avant la Révolution, époque à laquelle il passa dans la commune d’Egliseneuve lors de l’amputation de Compains.  Le lac de Bourdouze enfin, qui quoique n’ayant  jamais fait partie du terroir de Compains, sera cependant évoqué car sa rive sud suit la limite qui sépare Compains de Besse.

 

Le volcan et le lac de Montcineyre

     Le Montcineyre est l’un des plus jeunes volcans d’Auvergne (environ 6000 ans). Son explosion  fut à l’origine d’une coulée de lave de 7 km faite d’un basalte rugueux et infertile désignée localement sous le terme de cheire. La coulée basaltique descendue du volcan vers le sud  atteignit l’emplacement actuel du bourg de Compains puis se dirigea vers l’est où elle remplit une partie de la belle vallée en auge de Valbeleix. Là se rejoignent au lieu-dit Le Verdier la Couze de Compains et le ruisseau de La Gazelle pour former la Couze de Valbeleix, affluent de la Couze Pavin. Au nord du volcan, une coulée de lave forma un barrage naturel à l’origine de la formation du plus grand lac de Compains, le lac de Montcineyre (40 ha).

 

TOURNEBISE (Ph.), Ctratère et lac du Montcineyre

Le volcan de Montcineyre et le lac (vus depuis le sud)

(cliché aérien Ph. Tournebise)

 

Montcineyre, la cheire  BRGMLa cheire du Montcineyre

d’après un schéma du Bureau de Recherche Géologique et Minière

 

     Les bois du Montcineyre sont évoqués à de multiples reprises dans les textes du XIVe au XIXe siècle, principalement à cause des pillages répétés du bois auxquels se livraient les compainteyres et les habitants des villages voisins. La vente en 1359 à Guillaume de Tinière du village de Chaumiane (l’un des hameaux de Compains), incluait, outre l’étang de Chaumiane situé au sud du hameau, une partie des bois de Montcineyre où les habitants avaient des droits d’usage.

 

TOURNEBISE (Ph.), Le Montcineyre et le lac, vus de la plaine du Montcineyre.

Le volcan de Montcineyre et le lac (vus depuis le nord-ouest)

(cliché aérien Ph. Tournebise)

 

     Devenir garde des eaux et forêts du seigneur pouvait se révéler  une industrie dangereuse. Le garde du comte de Montmorin-Saint-Hérent, seigneur de Compains en fit la malheureuse expérience et dut porter plainte en 1641 devant le procureur d’office de la terre de Compains. S’étant rendu au puy et bois de Montcineyre, il avait surpris le valet d’un habitant de Besse en train de charger du bois sur deux cavalles bâtées. Pris en flagrant délit, le contrevenant s’était rué sur lui, l’avait frappé de sa cognée et, croyant avoir tué sa victime,  s’était enfui en abandonnant le bois qu’il tentait de dérober. Interrogé, le bessard employeur dudit valet se montra surpris, déclarant avoir ordonné une coupe de bois  à Espinat où il était assencé et non au Montcineyre. Comme souvent, on ignore quelle sanction frappa l’auteur du larçin qui, trouvant sans doute trop lointains les bois d’Espinat, avait préféré se servir au plus près de Besse.

Les bois et le lac du Montcineyre appartinrent aux Laizer de 1654 à la Révolution.

 

Le lac des Bordes, créé au XVIIe siècle  par Jean de Laizer

      Les motifs d’affrontement ne manquaient pas entre Jean de Laizer  seigneur de Brion (vers 1611- 14 janvier 1676) et ses sujets. Comme partout en Auvergne, le pacage des bestiaux et les défrichements abusifs pratiqués dans les communaux étaient au centre des conflits. Ses paysans reprochaient à Jean de Laizer de surcharger de moutons les communaux, pratique que lui-même reconnaissait, avouant ne faire qu’imiter François-Gaspard de Montmorin-Saint-Hérent, son prédécesseur. Le seigneur outrepassait ses droits à Brion, faisant pacager, disait-il, quelques moutons, il en avouait 250, évaluation que les paysans chiffraient de leur côté à trois ou quatre cents. Nul cependant n’osait s’opposer à ces pratiques de crainte que le seigneur ne fît partager les communaux à leur détriment. De son côté, Jean de Laizer pouvait facilement démontrer que les ruraux de sa seigneurie défrichaient illégalement des portions des communaux pour y semer toutes sortes de graines, évidence que ne pouvaient contester des paysans qui cherchaient à survivre le moins mal possible. Les choses auraient pu en rester là, chacun de son côté continuant de contrevenir  à une gestion raisonnée du terroir.

     S’il n’apparait pas dans les textes retrouvés que les Montmorin-Saint-Hérent aient cherché à mieux rentabiliser leur seigneurie en apportant des modifications notables au milieu naturel, tout changea après la vente de la seigneurie à Jean de Laizer en 1654. Les Laizer ne faisaient pas que fournir au roi depuis des siècles des générations de soldats dévoués à sa cause. On verra à plusieurs reprises au XVIIIe et au XIXe siècle qu’ils avaient l’esprit scientifique et porté vers les sciences naturelles. L’initiative de Jean de Laizer nouveau seigneur de Brion visait à introduire dans sa seigneurie une innovation destinée à mieux la rentabiliser : il voulut ennoyer la tourbière située dans la dépression naturelle qui s’étendait au nord de la butte de Brion pour en faire un lac, initiative qui allait perturber la routine paisible du village et mettre en émoi la population qui, craignant de manquer d’eau pour ses bêtes, vit là un casus belli.

 

 Le lac des Bordes vu depuis la butte de Brion

 

      Le lieu du conflit, une large dépression naturelle située au nord de Brion en contrebas de la butte, recueillait les eaux de pluie et de ruissellement. Ce territoire était jusqu’alors utilisé par les brionnais pour faire pacager et boire leurs animaux. On en extrayait la tourbe qui, vu la rareté du bois, chauffait l’hiver les habitations, on creusait des razes pour faire diverger l’eau vers les prés voisins. On se conformait à ce qui s’était toujours fait. 

     L’innovation imposée par Jean de Laizer illustre la raideur de la politique domaniale du seigneur qui n’avait sans doute pas envisagé un instant qu’une concertation préalable pourrait utilement préparer les ruraux à cette modification majeure de leur environnement familier. Elle montre inversement l’esprit peu enclin au changement de paysans auvergnats, souvent réputés réfractaires à toute évolution par les observateurs du temps.

     Quels objectifs Jean de Laizer poursuivait-il en créant le lac des Bordes ? Les avantages du lac pouvaient être multiples pour le seigneur. Réalisable sans grands travaux, le lac permettrait de développer des productions spécifiques des zones humides : une chenevière – le chanvre comme le lin étaient très cultivés dans la région de Compains – ou une roselière dont on vendrait la production aux habitants du voisinage pour couvrir leurs mas. Enfin et  surtout, on pourrait empoissonner le lac. Elever du poisson présentait un réel intérêt économique en un temps où le poisson était rare et cher dans une Auvergne éloignée des façades maritimes. Partout la demande était forte, en particulier pour répondre aux obligations religieuses. Après avoir réalisé un investissement peu onéreux favorisé par la morphologie du milieu naturel, le seigneur escomptait à coup sûr un bon retour sur investissement.

 

Fromage pour le carême 

   

Jean de Laizer gagne son procès contre les habitants

     L’opposition des habitants n’incita pas Jean de Laizer à abandonner son projet. On saisit la justice. Jean Verdier, notaire à Brion, regroupa autour de lui les contestataires. Un premier jugement arbitral donna gain de cause aux habitants mais fut contesté par Jean de Laizer qui relança la procédure. Un long procès s’ensuivit, finalement tranché en 1675 par une décision du Parlement de Paris auquel ressortissait l’Auvergne. Interdiction était faite aux paysans de faire pacager leur bétail dans l’espace dévolu au lac, ni de troubler en quoi que ce soit le seigneur sur ses terres. Pour apaiser les esprits, Jean de Laizer consentit à laisser aux habitants suffisamment d’eau au dessous de la bonde dudit lac, pour qu’ils puissent abreuver leurs troupeaux (A.N. Jugés du Parlement de Paris).

     Le seigneur gagnait donc contre les habitants. L’affaire avait cependant été l’occasion d’une prise de conscience collective aboutissant à une action commune. Par crainte de dégâts collatéraux consécutifs à une innovation qui, estimaient les brionnais, ne profiterait qu’au seigneur en les privant d’eau et d’espace herbager, on vit une petite communauté paysanne consciente de ses droits coutumiers et déterminée, oser s’insurger contre la politique domaniale du seigneur en assumant les grands risques financiers d’un procès. Perdants, ils savaient qu’ils seraient condamnés aux dépens. Ce qui arriva.

 

Lac des Bordes (Tournebise)

 Le lac des Bordes (cliché aérien Ph. Tournebise)

 

      En l’état actuel de la recherche, le lac n’apparait pas dans la documentation au XVIIIe siècle. Après la survenue de la Révolution, son existence ne parait pas avoir été remise en cause. Les biens des Laizer avaient été saisis et, pour partie, vendus comme Biens Nationaux. Après des années passées à combattre avec les Russes contre Napoléon, Maurice de Laizer revint en Auvergne en 1817.  Jusqu’à sa mort en 1855 il va s’acharner à récupérer légalement ce que la Révolution avait pris à sa famille. Durant des décennies, il réclame, fait des procès et rachète aux usurpateurs certaines de ses propriétés. En 1830, il revend le lac des Bordes.

 

 

 Lac des Bordes  (cliché aérien Ph. Tournebise)

Sur le plan d’eau apparaissent des chapelets d’ilots tourbeux. Certains sont accrochés au fond, d’autres flottent en surface.

 

      Comme quelques autres lieux de Compains, le lac des Bordes a été oublié sur la carte de Cassini, réalisée dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Il figure sur le cadastre de Compains (1828).

 

 Cadastre de Compains (1828) – Arch. dép. du Puy-de-Dôme

La parcelle de Brion et le lac des Bordes (10 ha, 90 ares)

 

Tourbières à Escoufort

 

Tourbières d'Escoufort

Au premier plan, une des tourbières d’Escoufort (cliché aérien Ph. Tournebise)

 

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 Compains – Tourbière d’Escoufort dans la plaine du Moncineyre

Cette photo a valu à Philippe Tournebise le premier prix du concours photo de France Nature Environnement

 

On trouve à Escoufort plusieurs petits lacs-tourbières. Au XIVe siècle, les La Tour seigneurs de Besse largement pourvus de terres dans l’Artense voisine, tenaient  des terres qui empiétaient sur le nord du territoire communal de Compains. La terre d’Escoufort releva de Bernard de La Tour. On trouvait à Escoufort un village aujourd’hui disparu où, en 1354, Bernard Ronat, seigneur d’Escouailloux, percevait de ses tenanciers des redevances foncières payées en argent et en nature. Au XVe siècle, les montagnes d’Escoufort et celles voisines de Jeansenet, étaient tenues en indivision par des emphytéotes d’Antoine de Saint-Nectaire.

 

Tourbières d'Escoufort

Tourbière à Escoufort (cliché aérien Ph. Tournebise)

 

Lac-tourbière de Bourdouze

Au sud de la commune de Besse et Saint-Anastaise, voisin du Montcineyre, le lac de Bourdouze (25 ha.) touche la limite nord de la commune de Compains. La zone humide du lac est en partie recouverte par une tourbière dont le bord sud suit la ligne de séparation qui court entre les deux villages.

Datant du néolithique, une hache polie en fibrolite a été découverte près du lac [voir la fig.8 du rapport Prospection-inventaire 2012 publié par F. Surmely sur le site www.terreancienne.fr].

 

Bourdouze (Philippe TOURNEBISE) (2)compr

Lac de Bourdouze  (cliché aérien Ph. Tournebise)

 

Bourdouze (Philippe TOURNEBISE) (1)compr

Tourbière en bordure du lac de Bourdouze  (cliché aérien Ph. Tournebise)

 

 

Lac de Bourdouze 2

 

Détail de la tourbière de Bourdouze (cliché aérien Ph. Tournebise)

 

Lac-tourbière de Chambedaze

 Partie intégrante du territoire communal jusqu’à la fin de l’Ancien Régime, le lac-tourbière de Chambedaze est situé à l’ouest du bourg, au sud du lieu-dit Les Fontlonges. Les archives mentionnent le lac au XIIIe siècle. Lorsque fut partagé l’héritage de Maurin II de Bréon entre ses quatre héritières en 1280, Dauphine de Bréon épouse d’Ythier de Bréon, reçut le lac de Chambedaze et la montagne de Cocudoux. En 1766, le marquis de Miramont vendit ses droits de pêche dans le lac à Jacques Rodde de Chalaniat.

Chambedaze compr. (Ph. TOURNEBISE)

Lac-tourbière de Chambedaze (cliché aérien Ph. Tournebise)

 

 

 

 

Les petites zones humides, dites « le lac »

     On ne trouve pas à Compains que des lacs de taille importante.  L’usage local nommait « le lac » ou « les ondes » une myriade de petits espaces, de prés ou parfois de pâtures qui pouvaient ne se révéler que temporairement humides.  Propices selon les saisons à l’irrigation des prairies comme à l’abreuvage des bestiaux, ils apparaissent en grand nombre, égaillés au milieu des herbages.

     Au XIXe siècle, les exemples abondent dans les minutiers des notaires. Ainsi, au nombre des héritages de la famille Boyer domiciliée au bourg de Compains en 1859, on ne trouvait pas moins d’une dizaine de prés ou parfois de pâtures dénommés « le lac », parfois « le lac ou les ondes ». Maurice de Laizer en 1827 était lui aussi propriétaire à Chaumiane d’un pré appelé le lac.

 

Tourbières de Chambedaze

 Lac-tourbière de Chambedaze (cliché aérien Ph. Tournebise)

 

 

 

 Lac de Cureyre

Lac de Cureyre

Proche du hameau du même nom, le lac de Cureyre voit se dresser en son milieu des rochers sur lesquels un esprit malicieux a fait surgir des sonnailles de pierre parfois ornées du chef cornu de la reine des prés locale.

 

 

En limite sud de Compains : lacs et tourbières à La Godivelle

 

La Godivelle pays des 2 lacs

La Godivelle – Le lac d’en haut et le lac d’en bas (cliché aérien Ph. Tournebise)

 

 

La Godivelle tourbières de la coualle basse 2

 

La Godivelle – Tourbière de la Coualle Basse

(cliché aérien Ph. Tournebise)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 La Godivelle tourbières du lac d'en bas 2

 

La Godivelle – Tourbière du lac d’en bas (cliché aérien Ph. Tournebise)

 

 

La Godivelle tourbières du lac d'en bas

La Godivelle – Tourbière du lac d’en bas (cliché aérien Ph. Tournebise)

 

 

 

Rapport sur l’exploitation de la tourbe

dans le département du Puy-de-Dôme (1851), ADPD S 33

 

     Un rapport de Tournaire, ingénieur des mines, fait le point sur l’exploitation de la tourbe en 1851 dans le sud du département du Puy-de-Dôme. Bien que seules des communes limitrophes de Compains soient mentionnées, le rapport éclaire des pratiques de chauffage qui furent  celles des compainteyres, dans une région où le bois est rare.

« Le département du Puy-de-Dôme renferme des dépôts de tourbe sur les plateaux élevés qui s’étendent entre les montagnes du Cézallier, le Mont Dore et le département du Cantal. La tourbe repose le plus souvent sur un terrain basaltique et occupe les fonds des légères ondulations des plateaux ou des vallées. Elle est exploitée dans les communes de La Godivel, d’Espinchal, d’Eglise neuve, de Saint-Alyre-les-Montagnes. On l’emploie pour le chauffage domestique et la rareté du bois dans une partie de ces communes a propagé l’usage de ce combustible mais le peu de population de ces régions fraiches et élevées rend l’extraction minime.

Les tourbières sont situées en plus grande partie sur des terrains communaux ; plusieurs appartiennent à des particuliers. Les propriétaires de ces dernières vendent chaque année la  permission d’exploiter 3 ou 4 francs la toise carrée [une toise=environ six pieds de long (source : Calendrier d’Auvergne 1763) ; à partir de la Révolution, le mètre fut déclaré égal à trois pieds].

L’extraction se fait irrégulièrement et d’une manière intermittente. Elle est interrompue nécessairement pendant l’hiver lorsque la terre est couverte de neige. D’après les documents statistiques recueillis, dont plusieurs remontent à un certain nombre d’années, ces tourbières alimentent la consommation de 170 feux environ [le feu est généralement considéré égal à cinq ou six personnes]. Elles sont disséminées sur de grands espaces, au milieu des pâturages et des terres incultes. L’irrégularité de l’exploitation n’a donc aucun inconvénient pour la salubrité ou la culture. Toute nature de réglementation serait ici parfaitement superflue et d’ailleurs d’une application très difficile. Dans d’autres parties du département, des dépôts tourbeux moins importants peuvent exister, mais il n’est point à la connaissance de l’ingénieur soussigné qu’ils aient été exploités jusqu’à présent ».

 

 

 

4 commentaires sur “– Lacs et tourbières”

  1. Viviane Says:

    Très intéressantes ces vues au-dessus des lacs et tourbières; une autre façon de découvrir notre Cézallier.

    Le Montcineyre, éveille chez moi de vieux souvenirs scolaires. En effet, grâce à notre livre de géographie classe élémentaire, il y avait une photo de ce mont; nulle part ailleurs, je n’ai entendu parler du Montcineyre; il est vrai que j’habitais alors dans le Nord. Je ne pensais pas qu’un jour j’habiterai si près de ce mont.
    C’est très émouvant, croyez-moi.
    Merci
    VB

  2. Gigo Says:

    Julien Green est venu passer des vacances â Besse à l’hōtel de la Providence. Il a écrit un superbe livre intitulé Moncinère (inspiré du lac Montcineyre)

  3. Jean Pierre Says:

    Merci du travail que vous avez effectué.Étant absent pour quelques temps(j,habite à Troyes)je vous communiquerai des infos intėressantes sur Compains et la région a mon retour je pense étre à Brion pour la foire du 14 septembre prochain! JPierre Bernard

  4. Hugues de Fontaines Says:

    Bonjour,
    votre article sur Compains est très intéressant et apporte un éclairage richement illustré sur le lac des Bordes et la conduite de Jean de Laizer, aïeul de Maurice de Laizer dont j’ai récemment publié l’histoire.

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