Compains

Histoire d'un village du Cézallier

C’était COMPAINS

dernière mise à jour : décembre 2017

 

C’ETAIT COMPAINS

Action collaborative ouverte à tous

Constituer le conservatoire illustré de la mémoire de Compains au siècle dernier (ou avant si possible), tel est l’objectif de cette rubrique à laquelle tous les Amis de Compains sont invités à participer.

 

      Avec le recul du temps, les cartes postales anciennes  nous délivrent  le reflet du cadre de vie de nos ancêtres en un temps où chacun, dépourvu d’appareil photo, devait se rendre chez le photographe pour se faire tirer le portrait. Ces cartes ne sont pourtant pas les seules illustrations utilisables. Des clichés qui évoqueraient la vie du village (récolte du foin, fileuse, maréchal-ferrand, berger, couvreur…), des photos de classe, d’anciennes photos de famille ou des articles de journaux peuvent et vont également trouver leur place dans ce nouveau chapitre.

Si vous détenez d’anciennes illustrations, aidez nous à enrichir la mémoire illustrée du village en nous faisant parvenir par messagerie une reproduction de vos documents à l’adresse suivante :

amgouedard@free.fr

 Ceux qui proposeront une illustration pourront l’assortir d’une précision, d’une anecdote ou d’un souvenir en lien avec l’image représentée. Le nom de l’expéditeur du document sera précisé s’il le souhaite.

Je remercie particulièrement Denise Chanet et Jean-Pierre Bernard qui, les premiers, ont particulièrement soutenu ce projet.

 

Compains en 1936

  Photo familiale d’André Boyer (1936)

 

      André Boyer, né en 1901 à Amiens, photographia en 1936 le village de ses parents Jean Boyer né à Compains dans la maison du couny entre Cureyre et le bourg (voir ci-après), et Annette Jourde, née à Boutaresse. Tous deux avaient émigré en Picardie en 1890.

 

Un siècle d’illustrations de Compains

 

      En grande partie lié au développement touristique, l’essor de la carte postale durant la première moitié du XXe siècle accompagna aussi le développement économique. Une commune, un aubergiste, un hôtelier, un épicier pouvaient décider de faire éditer une carte postale qui ferait connaitre leur village ou leur métier.

      Fait souvent méconnu en dépit de son grand intérêt pour l’histoire de Compains avant la seconde guerre mondiale, des compainteyres qui voulaient valoriser leur village et leur activité firent réaliser des cartes postales qu’ils vendaient ensuite dans leur épicerie ou leur auberge. Ils devaient prendre à leur charge le coût de la réalisation de la carte  par un imprimeur régional ou national qui faisait figurer au dos de l’illustration le patronyme de son commanditaire assorti de la mention « éditeur ».

      A Compains, l’éditeur le plus « productif » fut Perrière, suivi de Blanchet. On les reconnait à l’inscription Edit. Perrière Compains ou Edit. Blanchet Compains apposée au dos de la carte.

 

 

Le bourg – Vues générales début XXe-début XXIe siècle

 

 Compains, première moitié du XXe siècle carte postale de Denise Chanet

      Ce large panorama de Compains est photographié depuis la montagne située au sud du village, un angle de vue souvent privilégié par les photographes professionnels.

 

      Au fond à gauche, à demi masquée par un arbre, on distingue une maison dotée d’une tour. Les Anciens du village ont gardé la mémoire de cette tour (pigeonnier ?) dont la hauteur est aujourd’hui réduite de moitié. Elle flanquait l’habitation des  Morin qui furent tabellions-notaires à Compains et dans plusieurs communes du voisinage du milieu du XVIIe au XIXe siècle. La destruction d’une grande partie de la tour remonterait aux années 1920.

Devant l’église, la mairie-école avant son agrandissement. A droite, l’ancien couvent des religieuses du Coeur de l’Enfant Jésus, basées à Sermentizon. Les soeurs qui se consacraient à des oeuvres de miséricorde et à l’enseignement tenaient à Compains une école privée qui fut fermée en 1902, peu avant la loi de séparation de l’Eglise et de l’État.

 

 

 Dans les années cinquante

 Photo Boquet, Issoire – Edit. Blanchet, Compains

 

     Grâce au même angle de vue privilégié par le photographe, l’évolution du bâti est perceptible. La Mairie-Ecole a été agrandie le long de la route de Brion alors que monsieur Philippon était maire et que Louis Amouroux et son épouse étaient instituteurs depuis 1946. Tous se mobilisèrent pour obtenir l’agrandissement de l’école qui fut terminé en 1956, une époque où le cabinet clermontois d’architecture de Valentin Vigneron connaissait un grand essor. Selon certains habitants, cette nouvelle école, comme disent encore les compainteyres, pourrait être l’oeuvre de ce cabinet d’architecture qui influença largement le paysage urbain de Clermont-Ferrand. On trouve en effet sur la façade de l’école des traits qui se rapprocheraient du style de Vigneron, en particulier des formes géométriques, des arabesques de couleur et l’entourage des ouvertures, souligné par de larges margelles de couleurs vives. A l’intérieur de l’école, un artiste avait décoré les murs de peintures aujourd’hui recouvertes.

L’église a vu son beffroi protégé vers l’ouest et la tôle a fait son apparition sur les toitures.

Le photographe a cherché à animer la scène en évoquant l’élevage : au fond, un troupeau passe devant l’église. Sur la montagne, on remarque la progression du couvert forestier.

Cette carte postale est « régionale » : le photographe est d’Issoire et l’éditeur est Blanchet de Compains. Un descendant de François Blancher qui fut maire de Compains de 1822 à 1831 ?

 

Compains au début des années 2000

 

Les éditions du Gabier, Pierre Artaud et Cie, Saint-Herblain 44800

 

      Au XXIe siècle, l’angle de prise de vue est resté identique. Au premier plan, la route de Brion élargie franchit le pont sur la Couze. Plus loin, les constructions couvertes de tôles apparaissent nettement. Comparée aux vue précédentes, sur cette carte l’impression de stabilité domine.

 

L’église Saint-Georges

 

Edit. Perrière, Compains, P.- de-D.

Carte sépia en papier mat comme souvent dans l’entre-deux guerres. Le « dos vert » de la carte est dorénavant divisé en deux parties, avec à droite l’espace de l’adresse du destinataire

 

      Derrière le mur du cimetière, seule une pierre tombale reste encore visible indiquant que la majeure partie du cimetière a été transférée vers son emplacement actuel, ce qui situe la carte vers 1935. Le mur du cimetière n’est donc pas encore percé par le grand escalier qu’on peut voir aujourd’hui, qui ne fut construit que dans les années soixante.

      Ce mur fut restauré en 1883 par Jean Vendioux, un maître-maçon originaire de Gioux dans la Creuse. Venu travailler à Compains, il y avait épousé le 7 octobre 1862 Antoinette Boyer, dixième enfant d’Antoine Boyer « l’héritier » époux de Michèle Laporte (les arrière-arrière-grands-parents de l’auteure). Reparti dans la Creuse après son mariage, le couple était revenu habiter Compains en 1883, époque où Jean, devenu « entrepreneur de travaux publics », reçut 2500 francs pour la réfection du mur du cimetière.

Au sud, face à la mairie-école, le mur de l’ancien cimetière était percé d’une fontaine ornée d’un mascaron qui, selon les Anciens du village, « crachait l’eau par une grosse tête de gaulois moustachu ». L’eau de la fontaine se déverse aujourd’hui dans des auges.

 

L’escalier derrière l’église

 

Un escalier a été ouvert dans le mur de l’ancien cimetière et

une croix placée dans l’axe du chevet.

 

 

Eglise Saint-Georges : la porte sud et ses pentures  Don de Denise Chanet

 

Edit. Perrière, Compains, P.- de-D.

Carte sépia à dos vert, d’époque entre-deux-guerres.

 

 

La croix près du porche de l’église

  Carte postale de Denise Chanet

 

Cette croix se trouve aujourd’hui dans le transept nord de l’église Saint-Georges.

 

 

Une paroissienne

 

 

 

Eglise Saint-Georges : la nef et le choeur

 

A l’entrée du choeur on distingue le chancel de fer forgé qui séparait la nef du choeur de l’église.

Cette balustrade est aujourd’hui placée dans le transept nord, près de la pierre baptismale.

 

Eglise Saint-Georges : la chaire Don de Denise Chanet

 

Edit. Perrière, Compains, P.- de-D.

Carte sépia à dos vert (entre-deux-guerres)

      On remarquera les panneaux sculptés de cette ancienne chaire, aujourd’hui démontée.

 

 

Fontaine Saint-Georges Don de Denise Chanet

 

Edit. Perrière, Compains, P.- de-D.

Carte sépia à dos vert (entre-deux-guerres)

      La place de la fontaine fut le lieu quotidien de rencontre avant l’arrivée de l’eau courante à domicile. Placée comme l’église sous le patronage de Saint-Georges terrassant le dragon, la fontaine abreuvait humains et animaux. Creusée pour accueillir la conduite d’eau, la colonne centrale est décorée de quatre têtes de lions d’où sortent les jets d’eau. Des barres métalliques placées entre la colonne centrale et le bord du bassin permettaient de poser le seau.

 

 

Activité économique

 

L’épicerie

      Au recensement de 1886 la population de Compains atteignait 959 habitants, un pic qui ne fut jamais dépassé. Pour subvenir aux besoins de cette population nombreuse, on comptait des artisans (maréchal-ferrand, tisserand, charpentier, couvreur à paille…) mais aussi plusieurs commerçants avec en particulier une grosse épicerie et plusieurs auberges que Perrière, l’épicier de Compains, fit représenter sur des cartes postales.

     Compains compta des épiceries (maison Perrière puis Philippon et maison Blanchet notamment) et deux auberges. L’une a cessé depuis longtemps son activité, c’est celle du couple Guittard-Tartière dit « tombe le loup« . L’autre, qui lui faisait face, affichait l’enseigne rassurante « Aux bons soins des voyageurs ». C’était l’hôtel des Catherine, aujourd’hui l’hôtel-restaurant Les Diablaires tenu par la famille Espinoux.

 On trouvait des Spinous à Compains au XVIIe siècle, leurs ancêtres ?

 

 

La maison Perrière : le « supermarché » de Compains

 

Edit. Perrière, Compains, P.- de-D.

Carte sépia à dos vert, d’époque entre-deux-guerres.

     De la boulangerie aux aliments du bétail jusqu’à l’essence une fois l’automobile venue, on trouvait tout dans l’épicerie de monsieur Perrière, le premier qui eut l’idée de faire réaliser des cartes postales de Compains, qu’à n’en pas douter il vendait dans sa boutique.

 

Les cafés-hôtels

 

 Le café Guittard-Tartière côté nord

Carte antérieure à 1932.

Les tombes sont encore nombreuses, le transfert du cimetière ne semble pas commencé

 

     Le café-hôtel Guittard-Tartière ci-dessus à gauche est précédé d’un escalier où se tiennent plusieurs personnages (des clients, la famille de l’hôtelier ?). Un tonneau a été installé à droite de l’escalier. Le café est aujourd’hui devenu une maison d’habitation.

 

L’hôtel des Catherine

En face, l’hôtel des Catherine « Aux soins des voyageurs », aujourd’hui l’hôtel-restaurant Les Diablaires, tenu par la famille Espinoux. Cet hôtel était tenu vers 1900 par le grand-père de Robert Mouly.

Au fond, le haut mur du cimetière couvert d’affiches.

 

Le café-hôtel Guittard, côté sud

 

Edit. Perrière, Compains

 

      Au café Guittard on vendait du vin, activité bien mise en évidence par le tonneau placé au premier plan. Derrière la table, un couple, sans doute les propriétaires, madame Guittard-Tartière et monsieur Tartière dit « Tombe-le-loup ».  En dépit de l’arrivée du chemin de fer, de nombreuses diligences parcouraient encore les campagnes dans la première moitié du XXe siècle. Aussi distingue-t-on derrière l’arbre, une diligence équipée d’une petite roue à l’avant et d’une grande roue à l’arrière. Des bagages sont installés sur le toit, les chevaux ont été dételés.

Au fond, derrière le mur du cimetière, on aperçoit l’épicerie Perrière.

 

L’auberge des Catherine et l’ancienne poste sur la place de la fontaine Saint-Georges reproduction d’une carte postale communiquée par Jean-Pierre Bernard, natif de la maison des Règes.

 

 Dumousset édit., Clermont-Ferrand

 

      A gauche l’hôtel des Catherine. Au fond, derrière la fontaine Saint-Georges, l’ancienne poste qui ferma dans les années soixante.

 

 

Les P.T.T.

  Carte postale de Denise Chanet

 

Edit. Perrière, Compains

 

Ancien chasseur-alpin, Roger Charbonnel fut facteur-receveur de ce nouveau bureau de Poste de 1967 à 1985. Auparavant, il avait été été facteur à Saint-Alyre-ès-Montagne où, l’hiver, il faisait sa tournée à skis.

 

 Le moulin à scie du maréchal-ferrant au bord de la Couze

 

 

Reproduction d’une carte postale –  Edit. Perrière, Compains, P.- de-D.

 

      Aujourd’hui encore, les Anciens se souviennent de la maison de Michel Babut, le maréchal-ferrant. La forge était située à la sortie de Compains, sur la route de Brion. On y venait, entre autres, faire cercler de ferraille les roues des charrettes. Non loin de sa forge, Babut avait construit le petit moulin à scie visible ci-dessus que plusieurs compainteyres se souviennent avoir vu fonctionner.

 

 La halle

 

                                                                           Edit. Perrière, Compains, P.- de-D.

 

      Un Marché aux Fromages se tenait chaque dimanche dans l’ancienne halle de Compains depuis le XIXe siècle. Construite de façon sommaire, la halle était alors orientée est-ouest.

La carte postale ci-dessus montre la nouvelle halle, reconstruite en maçonnerie dans les années 1920-1930. Elle est  dorénavant orientée nord-sud et dos à l’ouest pour limiter l’impact des intempéries, la façade est restant ouverte pour faciliter la présentation des fromages. Plusieurs charrettes ont été dételées et les animaux ont sans doute été attachés autour du Sully qui orne le centre de la place. Le déclin du marché aux fromages qui s’était déplacé vers Besse fit ensuite évoluer la fonction du bâtiment. On ferma la façade est et la halle, parquetée, devint une salle des fêtes.

 

Foire à Brion avant 1928

 

Editeur Guillamont

 

      Bien plus qu’aujourd’hui, l’activité économique de la commune était rythmée par la dizaine de foires qui se tenaient à Brion. Quand, à la fin du XIXe siècle, l’architecte qui devait construire l’école de Brion cherchait des financements, il envisagea l’hypothèse d’une taxe qu’on ferait peser sur ceux qui venaient vendre à Brion. Il estimait à environ 6000 le nombre de bêtes présentes aux foires de Brion.

       Chaque buron appartient à un particulier qui en concède, ou non, l’exploitation commerciale à un gérant.

 

 

Compains, village touristique

 

Compains – L’église et l’oratoire de Saint-Georges

Le blason de l’Auvergne, un gonfanon « d’or au gonfanon de gueules [rouge], bordé de sinople » [vert], est surmonté d’une couronne comtale.

 

      Apparition du gonfanon : après le lancement de la première croisade depuis Clermont par le pape Urbain II en 1095, celui-ci donna un gonfanon à Eustache III de Boulogne. Attaché à une hampe, ce fanion  servit de point de ralliement aux chevaliers chrétiens et en particulier aux chevaliers auvergnats lors de la première croisade. Par le jeu des héritages, le comte d’Auvergne Guillaume XI, lointain descendant d’Eustache, adopta au début du XIIIe siècle le gonfanon porté par son ancêtre. C’est alors que le gonfanon serait devenu le blason de l’Auvergne.

Le gonfanon qui relie ci-dessus Compains à sa région d’appartenance, nous rapproche indirectement des Bréon. S’il n’est pas avéré qu’ils aient déjà été seigneurs de Brion et Compains au début du XIe siècle, on sait cependant qu’au nombre des chevaliers auvergnats qui participèrent à la première croisade, figurait Armand de Bréon, qui serait mort devant Tripoli en 1103.

 

 

 Aux alentours

 

 Sur la montagne de Barbesèche

 La maison du Couny entre le bourg et Cureyre (1936)

 

Photo familiale d’André Boyer

 Maison natale du grand-père de l’auteure

Jean Boyer (1866-1928), fils d’Antoine Boyer premier du nom (1828-après 1902) époux de Marguerite Crégut (1846-1869), petit-fils d’Antoine Boyer « l’héritier » époux de Michèle Laporte (1803-1891)

« et au pied de la maison coule un ruisseau… »

 

 

 Sur la montagne des Règes

 

 Maison natale de Jean-Pierre Bernard (années 1920)

 

Photo communiquée par Jean-Pierre Bernard

 

      Couverte en chaume, la maison est isolée sur la montagne des Règes. Sur le pignon est dressée une très grande échelle, indiquant qu’on est en train de réparer la cheminée ou de renouveler le couvert à paille de la toiture.

 

 Entre Compains et Brion : la cabane à Mouné,

Photo communiquée par Jean-Pierre Bernard

 

 

 

 

Entre le bourg et le Couny : l’oratoire de Saint-Georges

 

  Edit. Perrière, Compains, P.- de-D.

       Le passant qui contemple l’oratoire pourrait être André-Alphonse Clavel, maître d’école à Compains entre 1900 et 1912. Mobilisé durant la Grande Guerre, il n’y survécut pas.

 

 

 

 Compains vu depuis Les Cibéroux et le Bois de la Jalène

 Photo communiquée par Jean-Pierre Bernard

 

 Cim, Combier imprimeur, Mâcon

       Pour photographier Les Cibéroux, le photographe a privilégié un angle de vue depuis le sud-ouest du bourg, près de la route qui conduit de Compains à Egliseneuve. Au premier plan, des maisons couvertes en chaume. Au centre, dans la vallée on aperçoit le clocher de Compains, tapis au pied du Puy Moncey. Rassemblant quelques ruisseaux, la Couze se forme non loin de là.

 

Le Montcineyre et son lac

 

L’Auvergne pittoresque – Idéal n°926

En bas à droite de la carte un coeur contient les lettres VDC, Veuve Durand et Cie, éditeur à Clermont-Ferrand

 Au premier plan, le lac formé derrière le barrage de scories qui empêche l’écoulement des eaux. Au fond, le cône du Montcineyre vu du nord. On remarque qu’une partie de la forêt a été déboisée.

 

La maison du lac

 

L’Auvergne pittoresque – Idéal n°3343

 La maison aurait été construite au bord du lac vers 1900.

 

 

Vue depuis la Motte de Brion : Saint-Alyre-ès-Montagne et le Cézalier

 

Artaud père et fils – Editions Gaby rue de la Close, Nantes

Carte brillante à bords dentelés qu’on peut dater des années cinquante

 

      Depuis la butte de Brion où s’est placé le photographe, on distingue les deux pointes du Chabrut. Dans un lointain embrumé, les Monts du Cézalier. Dans la vallée au pied de la butte, passe le ruisseau L’Eau derrière qui sépare la commune de Compains de celle de Saint-Alyre-ès-Montagne où naquit en 1862 à Boutaresse Annette Jourde, grand-mère de l’auteure.

 

Dans la vallée de la Couze : un pont de bois bien précaire

 Carte postale de Denise Chanet

Edit. Perrière, Compains (P.-de-D.)

      Ce pont pourrait avoir été celui qui franchissait la Couze dans le bois des Sillots, près du hameau de La Ronzière.

 

Dans la vallée du Valbeleix : une charbonnière

 Photo communiquée par Jean-Pierre Bernard

 

Issoire – Imp. Boucheron et Vesse

 

       Il n’y avait -semble-t-il – pas de charbonnière à Compains. Celles dont les Anciens du village ont gardé la mémoire se situaient dans les bois de la vallée du Valbeleix.

 

 

 

 

LES RECONNAISSEZ-VOUS ?

photo de classe communiquée par Denise Chanet

 

 

 dernière mise à jour : août 2017

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