Compains

Histoire d'un village du Cézallier

– Maisons, fours, puits

 

    Ce chapitre, comme tous ceux de notre recherche, est destiné à évoluer au fil de nos découvertes. Il est particulièrement dédié aux nombreux compainteyres qui, adhérents à la démarche de l’auteure (petite-fille d’un compainteyre né dans la maison du Cougny en 1866), ont renseigné cette recherche et nous ont laissé approcher leurs textes familiaux et leurs demeures. Qu’ils soient ici chaleureusement remerciés de leur confiance.

 

Ancienneté des villages-hameaux de Compains

    

      On sait par les auteurs anciens (Sidoine Apollinaire Ve s., Grégoire de Tours VIe s.), que depuis les débuts du premier millénaire, des hommes s’étaient établis dans le milieu peu hospitalier des montagnes septentrionales du massif que nous nommons aujourd’hui par commodité le Cézalier. Bien avant eux, depuis la fin de l’époque glaciaire, des groupes humains se déplaçaient dans les montagnes, pratiquant la chasse, la cueillette, puis l’agriculture et l’élevage.

     Autour de l’an Mil, près de la très ancienne commune de Compains, des groupes d’habitants réussissent à créer une paroisse (Egliseneuve, Espinchal). Maisons, châteaux, églises passent du bois à la pierre. On bénéficiait alors d’une période d’environ trois siècles de réchauffement climatique propice à l’augmentation de la production et, par voie de conséquence, de la population. Cette séquence climatique favorable autorisa vraisemblablement le développement des estives et par voie de conséquence l’installation de hameaux d’altitude, protégés de loin en loin par des lieux défensifs.

      Des fouilles récemment pratiquées à Compains  montrent la présence de constructions semi-enterrées qui pourraient dater du XIIe siècle entre Cureyre et Les Yvérats .

 

fouilles compains

Structures semi-enterrées mises au jour par l’archéologue F. Surmely

Pour consulter le rapport de fouilles 2014, voir le site : www.terre-ancienne.fr

 

      Des textes du XIVe siècle que nous avons retrouvés aux Archives nationales et  aux Archives départementales du Puy-de-Dôme (textes notariaux en particulier), attestent  de l’ancienneté et du nombre des villages de Compains au XIVe siècle (Chaumiane, Cureyre, Escouailloux, La Roche, Graffaudeix, Moudeyre, Espinat, Chabaniol, La Fage, Redondel…).

     Des villages-hameaux apparus durant cette période faste disparurent, soit suite à un changement des modes d’exploitation, soit suite aux malheurs du temps. Un retour de la froidure dit « petit âge glaciaire » s’installa semble t-il vers le milieu du XIVe siècle pour s’étirer jusqu’au milieu du XIXe siècle. S’y ajoutèrent en 1348 le retour de la peste, disparue depuis des siècles et la Guerre de Cent ans qui fit son entrée en Auvergne après 1356. A ces malheurs, il faut  ajouter les épizooties erratiques qui décimaient les troupeaux. Aujourd’hui ces hameaux qui, vaille que vaille résistèrent, sont en voie de désertification.

     Profitant de la bonne volonté de nombreux habitants, il nous a semblé qu’il était temps de fixer la mémoire du village. L’objectif de ce chapitre est donc de nous intéresser au patrimoine bâti extérieur et intérieur de la commune et d’y « dénicher » les détails ou les particularités qui marquent son histoire et son vécu. Tous ceux qui voudront contribuer à étoffer nos découvertes en nous communiquant ce qu’ils savent seront les bienvenus.

 

La maison des montagnes

     Durant des siècles, la maison du Cézalier septentrional, fut un lieu où cohabitaient les humains et les animaux. Dans un même rez-de-chaussée se succédaient en enfilade la pièce à vivre et l’étable séparées par une barrière à claire-voie qui permettait aux habitants de profiter de la chaleur animale. Sous les combles, on stockait le fourrage dans la fenière qui, comme les animaux de l’étable, contribuait au maintien d’une température supportable dans le logis. La longueur de l’étable et le nombre de ses fenêtres souvent rares et toujours petites reflétait la taille du cheptel du paysan.

 

COMPAINS (le bourg)

 

maison boyer   Maison « traditionnelle », bien que modifiée pour y introduire plus de confort. Le linteau est daté 1863, date de la rénovation de la maison.

   La relative prospérité qui régna sous le Second Empire, associée aux revenus de l’émigration, autorisa certains habitants à rénover leur habitat à cette époque.

 

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Maison remarquable près de l’église

 

     Une ancienne maison située à quelques dizaines de mètres au sud-ouest de l’église porte sur son linteau la date de sa construction ou de sa rénovation (1782) surmontée des initiales de son propriétaire GM, Guillaume Morin, notaire à Compains de 1777 à 1812. Les Morin ont été notaires à Compains de père en fils depuis le milieu du XVIIe siècle. La bâtisse était toujours occupée par un Morin en 1828.

Selon les Anciens du bourg, la maison était flanquée d’une tour carrée dont ne subsiste aujourd’hui que la base, visible sur la gauche de la photo ci-dessus.

 

GM (Guillaume Morin – 1782)

 

 

 

Le four banal du bourg sous l’Ancien Régime et la Révolution

     Au centre du bourg de Compains, un four aujourd’hui détruit était érigé sur l’espace public près de l’église Saint-Georges. Ce four banal, « couvert a thuiles », appartenait à la famille Laizer avant la Révolution. En 1795, devenu Bien National, le four fut acquis par Ligier Tartière qui le vendit à Antoine Boyer, tous deux habitants du bourg de Compains.

 

Les fours du bourg en 1828

 

Fours-du bourg

 Archives départementales du Puy-de-Dôme, cadastre (1828)

 

 

Le pied-à-terre de Jean de Laizer au bourg de Compains

     Seigneurs de Compains de 1654 à la Révolution, les Laizer vivaient dans une maison à Chidrac à laquelle s’ajouta au milieu du XVIIIe siècle le château de Montaigut. Au XVIIe siècle la tour de Brion était sans doute complètement ruinée comme le montre l’inventaire des biens de Jean de Laizer établi en 1676 par le notaire. Le seul bâtiment détenu par le seigneur à Compains est un pied-à-terre qu’il s’était ménagé au bourd quand il venait y traiter ses affaires.

     Cette habitation sise au nord de l’église, était pourtant nommée par le notaire « chasteau de Compains », expression convenue employée par les tabellions pour désigner l’endroit où se tenait momentanément le seigneur. Elle comprenait au rez-de-chaussée une cuisine et deux chambres où vivaient Jeanne Auzolle qui s’occupait de la basse-cour, le forestier Jacques Chandezon et son fils, palefrenier. A l’étage on trouvait deux chambres réservées au seigneur quand il était de passage, un grenier et un colombier.

     Interrogés, les tenanciers de la maison certifient au notaire qu’il n’y a aucun autre bâtiment appartenant à Jean de Laizer dans la commune. Donc, dans la seconde moitié du XVIIe siècle, aucune mention d’un château n’est plus faite à Compains.

 

 

 

 

BRION

Brion-Bas, puits

 

 

Le village de Brion est placé sur une nappe phréatique. Selon les brionnais, chaque maison avait son puits. Une couverture « moderne » remplace les ardoises ou les lauzes qui initialement couvraient ce puits.

 

 

 

Brion-Bas, grange surmontée d’une croix de faîtage

 

 

 

 

 Brion-Bas

au second plan, la Motte de Brion

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les fours de Brion

En vertu des privilèges féodaux, un four banal dont le seigneur touchait les revenus  existait à Brion près du château. Ce privilège seigneurial fut aboli le 17 juillet 1793. Passée cette date, nombreux furent ceux qui firent construire leur four dans les villages de Compains alors que les autres se rendaient au four commun.

Plusieurs fours apparaissent à Brion sur le cadastre de 1828, époque où Maurice de Laizer rentré en France cherche à racheter les biens de sa famille non vendus comme biens nationaux à la Révolution.

A Brion-Haut, un four est détenu en commun par les habitants, peut-être l’ancien four seigneurial. Seul Jean Chanet détient un four privé.

A Brion-Bas, un four est possédé par Joseph Echavidre métayer au Luguet, tandis que quatre laboureurs brionnais, Antoine Verdier, Antoine Giroix, Antoine Vigier et Lazare Auzary se partagent le second four du hameau.

 

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  Archives départementales du Puy-de-Dôme, cadastre (1828)

 

 

BELLEGUETTE

 

Belleguette, maison datée 1824

 

 

 

 

 

 

 

 

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Belleguette, vestiges du four

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 CHAUMIANE

Une maison et son four à Chaumiane

Chaumiane (Compains) Maison-bloc en hauteur (1773)

    

     Dans la paroisse de Compains, le village (hameau) de  Chaumiane faisait partie de la seigneurie de Brion. On peut encore y voir aujourd’hui une maison au toit peu incliné et à deux niveaux. Sur la façade orientée au sud, un escalier extérieur monte au logis. Du bois pouvait être abrité sous l’escalier où une porte s’ouvre sur le fenil.

 

 

Chaumiane (Compains) Maison (1773) Linteau

 

 

Daté de 1773 et peut-être réemployé, le linteau trapézoïdal

d’une des portes de la façade est décoré d’un motif géométrique.

 

 

 

          Chaumiane (Compains) four

    

     La dispersion de l’habitat et l’isolement des maisons obligeaient certains habitants à construire leur propre four. Sous l’escalier, la porte du fournil donne accès à un four adossé au mur septentrional de la maison.  Les fours étaient « couverts a thuiles » pour limiter les risques d’incendie.

 

 

 

 

 

 

 

Chaumiane maison

   Maison à Chaumiane 

 

 

 

 

Les ouvertures de la maison sont surmontées d’une décharge. A gauche, un fenestrou éclaire la fenière. A Chaumiane un four commun aux habitants est attesté en 1672.

 

 

 

 

CUREYRE

 

Cureyre, grange

 

        La porte de la grange, surmontée d’un linteau en bois a des jambages de pierre.

 

 

 

 

 

 

 

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Cureyre, la maison du Cougny

maison natale de Jean Boyer (1866-1928)

 

 

 

 

 

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C’est le linteau en bois qui était privilégié pour les portes des étables et des fenières. Compte tenu de la portée nécessaire, un linteau en pierre se serait révélé trop onéreux. Au dessus de la porte, le fenestrou. 

 

 

 

 

 

 

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     L’étable avec les fenestrous

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ESCOUAILLOUX

 

Escouailloux four 1

Escouailloux, le four

 

Escouailloux four 2

 

 

ESPINAT

     Comme celui de Graffaudeix, le hameau d’Espinat fut retiré à Compains à la Révolution.

 

Géraud Roux fait construire une maison à Espinat, village de Compains

     Originaire de Chaumiane, l’un des villages de la paroisse de Compains, le laboureur Géraud Roux s’était installé en 1772 à Espinat, un hameau qui relevait du baron de Saint-Hérent. Situé au sud-ouest de Compains, Espinat fera partie des villages qui seront retirés à Compains pendant la Révolution pour être attribués à Egliseneuve d’Entraigues.  Voulant faire construire une maison entourée de jardins, un ort (jardin) à chanvre et un ort à viande (jardin potager),Géraud Roux fit dresser le procès verbal de la construction du bâtiment qui nous fournit les renseignements qui suivent.

     Deux des artisans intervenants sont originaires de la région : François Berthelage est maître charpentier à Besse et Guillaume Coissard est maître couvreur à paille au village d’Espinat. Comme souvent, le Limousin est la région d’origine du maître maçon Jean Haire qui vient de Saint-Hilaire-Foissac (Corrèze). Le maître couvreur à tuiles, Jean Lemerie, est originaire de Saint-Pardoux dans la Creuse.

      Le bâtiment , une maison d’un seul tenant et sans étage, comprend logis, écurie, grange, cave et four. De dimension courante pour une maison du Cézalier à cette époque, la bâtisse était longue de dix toises et deux pieds (environ 20 mètres) et large de quatre toises quatre pieds et demi (environ 9 mètres). La porte et les deux fenêtres logiquement situées a l’aspect de jour et midy, l’une éclairant la salle commune, l’autre l’écurie sont  en pierre de taille, a l’exception du landard (dit aussi lundage, partie de l’encadrement d’une porte ou d’une fenêtre). Trois petites fenêtres complètent l’éclairage de l’écurie. Accolés au mur nord de la maison, un four de douze pieds de circonférence et une cave voutée construite hors sol sont tous deux couverts a thuile. Les tuiles, des lauzes d’origine volcanique, étaient extraites de carrières à ciel ouvert, dites tuilières. La présence de ce four privé montre une certaine aisance chez Géraud Roux qui ne compte pas utiliser le four commun ordinairement situé sur le couderc des villages.

   La toiture du bâtiment est mixte, pour partie couverte à tuiles (lauzes)  dans la partie inférieure de la toiture et pour partie à paille dans la partie supérieure pour laquelle  il sera employé 2200 gluis de paille battus. Les gluis, de petites bottes de paille de seigle, sont acheminés depuis le village voisin de La Groleix, un des hameaux du bourg de Besse. Bien que le seigle soit cultivé dans la plupart des villages de la paroisse de Compains, les conditions de la production locale étaient sans doute insuffisantes pour qu’on puisse trouver sur place les quantités nécessaires à l’entretien de toitures et au couvert des nouvelles maisons.

   Au fond de la salle commune, le mur aveugle doit être occupé par des lits de bois que devra construire le maître charpentier. Leur montant est inclus dans l’évaluation des coûts avec le prix des ferrements (fermetures) et des grillages, sans doute des barreaux destinés à protéger les fenêtres du rez-de-chaussée.

Le montant de la construction est énoncé par les artisans devant Antoine Chanteloube, lieutenant en la baronnie de Saint-Hérent. La véracité des coûts est affirmée par les quatre spécialistes sous serment la main levée à Dieu. La maison de Géraud Roux lui coûtera 2766 livres, inclus les salaires et la nourriture des artisans.

 

 

GRAFFAUDEIX

      Au sud-ouest du bourg, le hameau de Graffaudeix, l’un des plus anciens du village de Compains est aussi l’un des plus éloigné du chef lieu, au point qu’à la Révolution, Graffaudeix sera intégré à la commune d’Egliseneuve.

Quand les habitants de Graffaudeix devaient débattre, ceux-ci se regroupaient pour délibérer dans le lieu abrité constitué par le fournial du four commun qui était le lieu ordinaire de l’assemblée du village (fournial désigne le fournil dans le Massif central).

 

 

LES COSTES

 

Les Costes

 

    

            Les Costes – Linteau portant un coeur inversé

       

 

 

 

 

 

 

 CISTERNES (com. Egliseneuve d’Entraigues) 

 

Cisterne - Linteau trés grand

Cisternes 

Linteau de fenêtre

     Sur les marges ouest de la seigneurie de Brion, linteau de maison avec pour motif central un coeur inversé surmonté d’une croix placé dans un carré. De part et d’autre, les éléments décoratifs installés symétriquement représentent des branches de laurier.

 

Cisternes - Linteau

Cisternes – Linteau

 

       Ces symboles figurent parmi les marques de protection les plus courantes quand on voulait attirer sur sa maison la protection divine. Le choeur surmonté d’une croix symbolise le foyer et la croix évoque la fidélité à Dieu qui protège la maison. Le laurier symbolisait la puissance et l’immortalité.

 

 

La Ronzière

     Le four de La Ronzière appartenait en 1828 à Jean Tartière des Costes, section de Marsol.

 

 

Quelques INTERIEURS

Les lits clos

 

maison chez boyer lits clos

   

 

 

 

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Allumer le feu

     

      La cheminée de la salle commune ci-dessous est appuyée sur le pignon Est. Son foyer est aménagé dans l’épaisseur du mur.

 

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 La cheminée ci-dessus repose sur des piédroits qui flanquent le foyer et soutiennent un linteau qui peut être en pierre ou en bois. Les « cafinious », des niches, sont pratiquées dans le mur pour entreposer des objets d’usage quotidien. Dans la cendrière, la cavité la plus vaste pratiquée dans le mur de la cheminée, on conservait les cendres à utiliser pour  la lessive. Le long du côté gauche de la cheminée on trouve le « cantou », siège sur lequel on s’asseyait près du foyer.

 

 

« Menaces » contre les gluis de seigle des toitures

 

     La pénurie de fourrage durant la période de jointure du printemps était particulièrement redoutée dans les campagnes du Cézalier. On ne pouvait monter trop tôt les bovins à l’estive sans risquer de décimer le troupeau saisi par le froid des hautes terres après un hiver passé au chaud dans l’étable. Pour alimenter les bêtes en attendant les beaux jours quand la réserve de foin était épuisée,  c’était  le chaume des toitures des maisons qu’on utilisait en dernier recours. Pour faire face à la pénurie de nourriture on arrachait des toitures les gluis de seigle avec lesquels on nourrissait momentanément les bovins.

     Pour protéger les maisons des frimas, les versants des toits de chaume descendaient très bas, parfois jusqu’au niveau des fenêtres. Dans le hameau de Jassy (commune de Saint-Alyre-ès-Montagne) voisin de Brion, on voit encore aujourd’hui des bâtiments dont le toit rase le sol. Il fallait alors protéger la paille des toitures qui se trouvait à la portée de la convoitise des bovins et des chevaux. Ces mesures de précaution apparaissent en 1766 dans un bail à ferme  passé entre Jean-Charles de Laizer, baron de Brion et Pierre Perrier, un hôtelier habitant de la ville d’Ardes. Pierre Perrier voulait louer une cabane à Brion pour y vendre du vin les jours de foire. Aux termes du bail, il dut s’engager  à « empecher que les chevaux les jours de foire ne détruisent le couvert à paille » de la cabane qu’il affermait.

Dans la vacherie des Chirouzes (commune de Besse et Saint-Anastaise), près de la limite nord de Compains, une étable encaissée dont le toit frôlait le sol était entourée de grosses pierres dressées verticalement qui devaient empêcher les bestiaux de « consommer » la toiture.

 

A suivre

6 commentaires sur “– Maisons, fours, puits”

  1. Bernard Says:

    Natif de Compains je suis enthousiamé par les articles publiés sur le passé de la commune. Un grand merci d’avoir mis à la disposition des habitants et des amoureux de la région une profusion de documents historiques Bravo Felicitations pour le travail de recherche J P Bernard à Troyes

  2. BROQUERIE Says:

    Je pense que les habitants peuvent être fiers de cette initiative d’histoire locale. Encore bravo pour la somme de travaux que cela représente et un grand merci.
    Viviane

  3. Françoise Says:

    Documentation très riche, intéressante à tous points de vue qui donne envie d’en découvrir plus sur place que ce que l’on voit en traversant le village.Des habitants aussi très investis, attachés à leur patrimoine, mettent en valeur la vie ancienne de Compains et ses témoins. Félicitations

  4. tabana Says:

    Et dire que le four à pain de Belleguette a été pillé il y a peu de temps !!

  5. couloumy Says:

    Merci pour votre travail, moi aussi je suis native de Compains et ma mère est une Tartière, tous les noms que vous citez, je les connais, j’ai toujours une maison à 1km500 de Compains
    Merci merci beaucoup

  6. couloumy Says:

    Un petit ajout pour le patrimoine religieux : ma mère A. Tartière avait 10 ans en 1932 et elle se souvient, le transfert des ossements a duré quelque 30 années, car à mes 10 ans, nous jouions tous les gamins du village dans le vieux cimetière et il y avait toujours des ossements visibles sous les dalles bancales,
    Encore merci

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